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Un don planifié au FSA

 

Dans ma chronique de décembre, j’ai parlé de diverses façons que les escadrilles COPA pourraient utiliser pour amasser de l’argent en vue d’aider le Fond spécial d’action (FSA). Ce mois-ci, je veux continuer ce thème et vous faire penser à d’autres façons pour vous d’aider le FSA.

Nous faisons face à de plus en plus de défis à notre liberté de voler dans ce pays et le fait de relever ces défis devient de plus en plus dispendieux, comme tout le reste. Que ce soit un cas qui requiert une opinion légale ou une action en justice, un cas qui nécessite une étude spéciale ou de la recherche, ou le besoin d’une action de conscientisation politique, la fréquence du besoin est en hausse et les coûts continuent à grimper.

À la fin des années 80, le Conseil d’administration de la COPA du temps a eu la présence d’esprit de démarrer et construire le FSA par le biais de dons des membres. Ils ont arrêté à un million $, pensant bien que le fonds lui-même pourrait générer suffisamment de revenus pour couvrir les défis futurs. Par rapport aux hauts taux d’intérêts du début des années 90, c’était logique, mais vu les taux d’intérêts d’aujourd’hui et avec le nombre et le coût grandissant des défis, cela ne balance plus de nos jours.

Il nous faut trouver des moyens de continuer à entrer de l’argent dans le FSA afin d’éviter que le fonds n’aille en dessous du million $ et pour maintenir la valeur dissuasive d’un tel fond.

Je me rappelle lorsque mon garçon avait 16 ans. À cet âge, il rêvait d’avoir sa propre automobile et un beau jour, sans avertissement, il m’a demandé s’il pourrait avoir mon camion après ma mort. Je lui ai répondu que, si par quelque miracle le camion vivait plus vieux que moi, qu’il serait le sien. Heureusement, j’ai réussi à survivre le camion et mon fils est maintenant bien établi dans une bonne profession, de sorte que ses besoins ne sont plus si pressants.

Mes autres enfants sont aussi en train de devenir bien établis et comme je me rapproche de la retraite, je songe à faire quelques ajustements à mes plans financiers tels que mon testament et mes polices d’assurance-vie.

Si vous avez eu une éternelle passion pour l’aviation, ou peut-être que vous avez des enfants qui volent, vous pourriez sentir que vous voulez retourner quelque chose pour aider à garantir le futur de l’aviation personnelle au Canada. Le fait de supporter le FSA est un excellent moyen de le faire. Voici quelques façons pour vous de contribuer.

Bien sûr, la façon normale est d’écrire un chèque et de faire un don en argent comptant. Ceci procurera au fond un bénéfice immédiat, et si vous pouvez le faire, c’est merveilleux. Si vous n’avez pas d’argent comptant immédiatement disponible mais vous avez une source financière régulière, vous pourriez considérer mettre en place un paiement bancaire mensuel au FSA afin de donner un peu à tous les mois, ou vous pourriez envoyer une série de chèques post-datés un fois l’an lorsque que vous renouvelez votre carte de membre.

À long terme, vous pourriez considérer inclure le FSA dans votre testament. Vous pouvez laisser une portion de votre succession, un montant spécifique ou un bien spécifique au FSA. Si vous léguez un bien spécifique, lors de votre décès, il serait transféré au FSA et vendu pour une valeur maximale qui retournerait ensuite au fond.

Ceci est un excellent moyen de voir à la disposition de votre avion si votre décès précède la perte de votre catégorie médicale. Le fait de céder par testament votre avion au FSA garantira qu’il sera proprement vendu pour une bonne valeur et en même temps, cela contribuera au futur de l’aviation personnelle. La même chose s’applique à toute possession de valeur qui vous pourriez donner, telle qu’une partie d’une collection de valeur.

Si vous avez une police d’assurance-vie et vous ne sentez pas que votre famille en aura besoin après votre mort, vous pouvez en changer le bénéficiaire au profit du FSA. Un autre bon moyen de donner un fort montant d’argent au FSA lors de votre mort, sans affecter votre succession, est d’acheter un police d’assurance-vie maintenant avec le FSA déclaré comme bénéficiaire ou propriétaire de la police. Vous pouvez alors payer les primes annuelles et lors de votre mort le FSA recevrait effectivement un don plus grand que vous seriez autrement capable de donner.

Même si cela semble un peu morbide, aujourd’hui beaucoup de personnes recherchent des moyens de «laisser un héritage» pour leur cause favorite. Quelle plus belle cause peut-il y avoir pour les pilotes que de perpétuer notre liberté de voler? Ceux-ci sont donc des sujets que vous pourriez discuter avec votre planificateur financier ou votre avocat, et je vous encourage à le considérer.

En attendant, continuez à faire tourner vos hélices.