SEARCH What's New

Détecteurs d’alerte et premiers répondants

 

Je suis à écrire la colonne de ce mois-ci juste après être revenu du Lac La Biche dans le nord de l’Alberta. J’étais là pour visiter l’Escadrille COPA 165 et leur donner une mise à jour au sujet de la COPA et des activités en aviation personnelle. Au tout début de la réunion, J’ai été agréablement surpris de recevoir un chèque de 500$ pour le Fonds Liberté de voler.

Normalement je suis avisé à l’avance d’un don qui s’en vient, mais le Capitaine de l’Escadrille Ken Zachkewich a décidé de me surprendre.

L’Escadrille 165 n’est pas un gros groupe, alors c’est spécialement généreux de leur part. À la suite d’une présentation hautement interactive, nous avons déplacé la réunion vers BP’s pour quelques bières et encore plus de discussions.

La visite des escadrilles COPA dans ma région a été l’une des activités que j’ai aimé le plus dans mon travail au Conseil d’administration de la COPA. L’une des raisons est que je crois sincèrement dans la grande valeur positive de nos escadrilles COPA à contribuer à notre mission de “...protéger l’aviation personnelle et de la promouvoir en tant que partie précieuse, intégrale et soutenable de la communauté canadienne.”

Dans le bon vieux temps (c’est-à-dire avant les années 90), la COPA était capable de traiter la plupart des défis auquel faisait face l’aviation à partir de son siège social à Ottawa. Lorsque l’aéronautique canadienne était réellement contrôlée par Transports Canada, ou le Département des transports comme on l’appelait dans le temps, le fait de travailler avec le régulateur et le Ministre responsable était habituellement tout ce qu’on avait besoin de faire pour contenir les problèmes qui affectaient l’aviation personnelle. Mais les choses ont changé.

Aujourd’hui, Transports Canada s’est désinvesti de tellement de choses que les responsabilités sont maintenant éparpillées à travers le pays dans les mains de plusieurs juridictions en plus de plusieurs agences et organisations.

Nous avons maintenant des escadrilles COPA étendues à travers le Canada et tout le monde est requis pour aider la COPA à transmettre son plaidoyer au niveau local où la majorité de nos défis réside. Alors que la COPA peut fournir les outils et établir des précédents nationaux quant aux questions légales, seulement les nombreux membres des escadrilles COPA, travaillant de concert avec les directeurs régionaux, peuvent soutenir la bataille sur la ligne de front.

Que ce soient des problèmes d’aéroport, d’espace aérien, de taxes, de fermes éoliennes, d’opérations d’aéronefs sans pilote, d’obstructions ou de problèmes du système de navigation, nos escadrilles COPA travaillent comme détecteurs d’alerte et premiers répondants. J’encourage les membres à localiser
une escadrille COPA dans leur région et à considérer de la joindre pour la camaraderie, les aventures aériennes, la valeur éducationnelle et, si pour nulle autre raison, d’offrir leur support à la cause.

S’il n’existe pas d’escadrille COPA dans votre région, considérez d’en former une. Ce n’est pas difficile et votre directeur régional sera heureux de vous fournir des conseils en même temps que le Guide des escadrilles COPA disponible sur notre site internet. Je parlais justement aujourd’hui avec un membre qui veut démarrer une escadrille COPA dans sa ville. (Consultez la carte interactive Google Map des escadrilles COPA sur notre site internet: http://www.copanational.org/Flights.cfm) Ceci

dit, il est temps pour moi de vous dire adieu. C’est ma dernière colonne en tant que Président du Conseil d’administration de la COPA. J’espère que vous avez soutiré quelque chose de mes radotages mensuels.

Mon terme sera venu à échéance lors de la prochaine Assemblée générale annuelle en juin et je dois dire que ce fut une expérience merveilleuse. J’ai hâte de vous rencontrer lors des prochains rendez- vous aériens et des futures assemblées générales annuelles.

En attendant, continuez à faire tourner votre hélice.