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Faites-vous entendre

 

La COPA représente vos intérêts à divers paliers de gouvernement; nationalement, provincialement et localement, de même qu’à travers l’industrie aéronautique.  Nous faisons cela avec un groupe d’employés à plein temps, 15 directeurs élus, deux directeurs honoraires, notre réseau d’escadrilles et autres volontaires. Nous assistons à plusieurs réunions afin d’essayer de conserver nos acquis et de faire de l’aviation personnelle la meilleure qui soit. Mais que faire lorsque vous voyez quelque chose qui selon vous a besoin d’amélioration?

Certainement, le fait de l’amener à l’attention de votre directeur ou d’un gestionnaire de la COPA peut démarrer le processus, mais il y a plusieurs situations où une suggestion de changement, même si elle est relativement mineure, peut être réglée efficacement en l’emmenant directement à l’attention des décideurs du gouvernement ou de l’industrie qui devraient connaître votre doléance.

Nous avons tous passé par une multitude de changements majeurs en aviation durant la dernière décennie, incluant la privatisation du système de navigation aérienne, le transfert des aéroports à d’autres intérêts que le gouvernement et les mesures de sûreté accrues depuis l’affaire du 11 septembre. Et les changements continuent avec la réduction des effectifs de Transports Canada et l’élimination du Directorat de l’aviation générale.

Nos efforts peuvent être multipliés si vous prenez le temps d’enregistrer votre plainte ou votre suggestion à travers l’un des nombreux mécanismes maintenant disponibles.  Je vais mettre en lumière trois des outils qui sont disponibles et vous encourager à les utiliser à chaque fois que vous voyez quelque chose qui a besoin d’amélioration.

Transports Canada (TC) a créé un nouveau système de retour de l’information pour recevoir, suivre et donner réponse aux plaintes et suggestions envers des améliorations.  Il s’appelle le Système de signalement des questions de l’Aviation civile ou SSQAC (en anglais: Civil Aviation Issues Reporting System ou CAIRS).  Des détails ainsi que des liens vers les formules appropriées se retrouvent au site internet suivant: http://www.tc.gc.ca/aviationCivile/AssuranceQualite/AQ/ssqac.htm

L’entrée de données peut être faite à l’aide d’une formule en ligne ou (spécialement si vous voulez le faire de manière confidentielle ou anonyme) en tété chargeant une formule à être retournée par la poste. Les formules sont aussi disponibles à n’importe quel bureau de TC.

Dans les mots de TC: « Le SSQAC fournit à nos intervenants, y compris nos clients et le public, un moyen de soulever des questions (préoccupations, plaintes, compliments et suggestions d'amélioration) auprès de l'Aviation civile de Transports Canada.  Comme premier pas vers une culture de communication de l'information, le SSQAC vise à traiter des questions rapidement, au niveau le plus bas possible de l'organisme, avant qu'il y ait besoin d'enclencher un processus de recours officiel établi.  Toutefois, cela n'empêche aucunement nos intervenants d'utiliser tout autre mécanisme de recours ou système de signalement. »

Nav Canada a déjà eu un système similaire en place pendant quelques années. Il est facile de les contacter à partir de la page couverture de leur site internet à l’adresse suivante: www.navcanada.ca en cliquant l’option “Contactez-nous” au haut de la page, où vous trouverez une adresse de courriel, une ligne sans frais de fac-similé et de téléphone ainsi qu’une adresse postale pour rejoindre leur centre de service au consommateur.

J’utilise ceci en tant que ma façon formelle de poser une question ou une suggestion, comme par exemple lorsque je note un problème lors d’un vol.  Le centre de service au consommateur dirige la question aux personnes appropriées qui y répondent.

Rappelez-vous où retrouver l’endroit pour obtenir du retour d’information sur leur site internet ou notez l’information suivante: courriel: service@navcanada.ca, téléphone: 800-876-4693, fac-similé: 877-663-6656, courrier postal: Service au consommateur, NAV CANADA, 77 rue Metcalfe, Ottawa, ON K1P 5L6.

La sécurité en aviation continue d’être d’actualité et la COPA a passé beaucoup de temps à « garder les loups à distance » pour ne pas se faire imposer de restrictions supplémentaires dans notre secteur. Notre plus récent succès est reflété dans la revue qui a été effectuée par l’Administration canadienne de la sûreté des transports aériens qui visait à augmenter son rôle au-delà de la sûreté des terminaux et des passagers pour toucher des domaines tels les stations-service aéronautiques (en anglais: Fixed Base Operators ou FBOs).

Les autorités au moins reconnaissent notre sensibilité, aussi bien du côté coût que du point de vue pratique, face à des mesures de sûreté accrues.  Leur rapport mentionne ceci : « Le secteur de l’aviation générale (AG), en grande partie non réglementé du point de vue de la sûreté, peut s’avérer une cible pour les terroristes.  Nombre de petites entreprises d’aviation générale ne posent guère de risques pour la sûreté et elles trouveraient astreignante et coûteuse une réglementation gouvernementale plus stricte. »

Le rapport final a limité sa recommandation vis-à-vis le contrôle des passagers aux plus gros exploitants de stations-service aéronautiques « Nous recommandons d’appliquer le contrôle des passagers aux exploitants des services aéronautiques à l’aéroport si l’ampleur de leurs opérations le justifie ».

Nous devrions faire tout en notre pouvoir pour rendre notre secteur le plus sûr possible pour ne pas donner de raisons aux autorités de nous imposer des restrictions.  C’est simplement une affaire de gros bon sens.

Barrez votre avion à chaque fois que vous vous absentez, même si c’est seulement lors d’un ravitaillement de carburant. Utilisez des systèmes qui découragent, tels le verrouillage de l’hélice, des mannettes à gaz et des roues, mais soyez certains qu’ils sont du genre qui n’endommagera pas l’avion. Vérifiez toute personne dont les activités autour d’un avion apparaissent étranges, ou rapportez ces activités le plus tôt possible à l’autorité aéroportuaire la plus proche.

Dans les situations où il n’y a personne de proche à qui rapporter ou si vous voulez attirer l’attention des autorités en sûreté aéronautique sur quoi que ce soit, signalez le numéro dans votre région qui est inscrit dans la boîte accompagnatrice afin de rapporter tout incident ayant trait à la sûreté. N’hésitez pas à appeler.

Nous avons tous un rôle à jouer afin de protéger notre liberté de voler.  Le fait de prendre le temps de signaler tout incident à l’attention de l’agence en question nous garantira d’être écouté.

La COPA a aussi un rôle à jouer. Si vous voulez vérifier quoi que ce soit avec nous avant de le soumettre, pour utiliser notre expérience passée ou pour obtenir des suggestions sur la meilleure façon de présenter votre sujet, ne vous gênez pas. Contactez votre directeur (l’information de contact est disponible sur notre site internet à http://www.copanational.org/COPA%20Directors.cfm et dans notre journal) ou contactez le Bureau de la COPA.  S.V.P., envoyez une copie au Bureau de la COPA (copa@copanational.org fax 613-236-8646) de toute correspondance que vous soumettez afin que nous puissions faire un suivi des sujets.