Un ALS au Canada? Rapport d'une reunion du Conseil Canadien de l'aviation de loisirPar Adam Hunt Le groupe qui réunit ensemble des représentants de diverses associations d’aviation de loisir s’est rencontré de nouveau le 27 septembre 2005 à Ottawa. Le groupe s’est réuni sous le nom de « Conseil canadien de l’aviation de loisir » ou CCAL. Un nom permanent n’a pas encore été finalisé. Cette réunion comptait des représentants de la COPA, Industrie Canada, Light Aircraft Manufacturers Association of Canada (LAMAC), Transport Canada (TC), Soaring Association of Canada (SAC) et la Ultralight Pilots Association of Canada (UPAC). Un des éléments clés de retour sur la table depuis la première réunion était la question de savoir si la catégorie américaine des Avions légers sportifs (ALS) devrait aussi être une catégorie d’avions au Canada. Au cours de la dernière année la LAMAC a travaillé sur la proposition d’une catégorie d’avions plus gros qui engloberaient les avions américains de type ALS, mais le temps requis pour qu’apparaisse une telle catégorie a convaincu le conseil de jeter un autre regard au sujet d’introduire plus tôt les avions ALS au Canada comme une nouvelle catégorie d’avions. Un comité de travail complètera un requête à TC pour cela et la soumettra à la prochaine réunion du conseil. Il est prévu que ce rapport demandera l’introduction de la catégorie ALS au Canada tout en conservant toutes les catégories existantes d’avions au Canada, y compris les avions ultra-légers de type évolué (AULE). Les gens d’entretien et de manufacture de TC ont aussi discuté d’une proposition future de former un comité de travail au sein du Conseil consultatif de la réglementation aérienne canadienne (CCRAC) en vue d’unifier les diverses catégories d’avions non certifiés au Canada, incluant les catégories proposées des ALS et l’avion personnel de la LAMAC. Dans d’autres développements lors de cette réunion, le conseil a confirmé son Énoncé de mission comme suit: “La mission de ce groupe est de promouvoir le développement de l’avion personnelle au Canada. Devenir un forum permanent pour l’assimilation d’idées, de sujets d’intérêt et de propositions provenant de tous les segments de la communauté canadienne d’aviation de loisir et un moyen de travailler sur ces idées, sujets d’intérêt et propositions pour qu’elles puissent être incorporées à l’intérieur de suggestions de changement aux règlements et standards.” De plus, le groupe a affirmé qu’il est “ un groupe informel qui se rencontre selon le besoin pour discuter des questions d’intérêt à la communauté d’aviation personnelle du Canada.” La LAMAC présentera une proposition à la prochaine réunion afin de discuter comment leur programme général d’application des règlements pour les manufacturiers d’AULEs peut être utilisé pour s’assurer que les manufacturiers rencontrent les standards de design des AULEs. Le conseil a aussi établi un Comité de la sécurité provisoire sous la gouverne expérimentée de M. Ted Slack. Le conseil a supporté les inquiétudes de Kathy Lubitz de la UPAC à propos du futur du Permis de pilote – ultra-léger. Mme Lubitz a proposé que des efforts soient entrepris afin de découpler le Permis de pilote ultra-léger de la catégorie d’avions ultra-léger de type évolué. La question ici est que le Permis de pilote – ultra-léger autorise quiconque de voler n’importe quel avion désigné comme AULE. Comme cette catégorie a gagné du poids, allant de 1,058 à 1,232 lbs, l’inquiétude grandit que le minimum d’heures d’entraînement requis pour le permis devrait augmenter pour procurer une plus grande expérience aux pilote d’avions plus lourds. Si le poids de la catégorie était augmenté davantage, il y aurait des demandes pour augmenter les besoins d’entraînement et ceci se ferait au détriment du permis de « niveau d’entrée ». Le conseil supporte les besoins courants du Permis de pilote – ultra-léger sans le besoin de modifier le pré requis actuel de 10 heures d’entraînement. Dans l’intérêt de la sécurité, le conseil supporte la rétention de la limite courante aux privilèges du Permis de pilote – ultra-léger, restreignant les détenteurs de permis de voler des avions plus lourds que les actuels ultra-légers à 1,200 lbs ou les AULEs à 1,232 lbs. Au sujet de la différence de poids au décollage de 32 lbs entre les ultra-légers de base et les AULEs, le conseil recommande une plus ample discussion entre les membres du conseil avant de prendre position sur cette question. La prochaine rencontre du conseil est prévue le 7 mars 2006. |
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